Le bénéfice net de Zignago Vetro pour le premier semestre de l'exercice 26 augmente de 85,9 % à 16,4 millions d'euros ; l'EBITDA progresse de 14,3 % pour atteindre 58,7 millions d'euros.
Reuters2026/07/31 05:01- Zignago Vetro a réalisé un bénéfice net de 16,4 millions d'euros au premier semestre 2026, en hausse de 85,9 % par rapport à l'année précédente.
- L'EBITDA a augmenté de 14,3 % pour atteindre 58,7 millions d'euros, faisant passer la marge de 16,6 % à 19,3 %.
- Le chiffre d'affaires a reculé de 1,5 % à 303,9 millions d'euros, les exportations représentant 31,7 % du chiffre d'affaires.
- La dette financière nette s'élevait à 272,4 millions d'euros au 30 juin, contre 300,4 millions d'euros un an plus tôt.
- La direction a signalé un affaiblissement moins marqué de la demande dans les boissons et l'alimentaire, et prévoit une forte utilisation des capacités tout en misant sur la marge, la génération de trésorerie et le contrôle de la dette.
Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.
Vous pourriez également aimer
Leerink Partners relève l'objectif de cours de Merck à 161 dollars.
Le plus grand parti d'opposition du Japon est dissous ! La résistance politique de Sanae Takaichi est considérablement réduite, mais la politique budgétaire expansionniste est limitée par la « ligne rouge » du marché obligataire.
Le principal parti d'opposition du Japon s'est effectivement divisé. Alors que la Première ministre Sanae Takaichi est en fonction depuis près d'un an et que sa position ne cesse de se renforcer, il n'existera plus de force unifiée à la Chambre des représentants capable de contrebalancer son pouvoir.

Plus de 70 milliards de dollars récoltés en une seule journée, un record depuis juin ! Les entreprises mondiales se précipitent pour émettre des obligations avant la hausse des taux de la Fed.
Après avoir connu mardi la journée d’émission la plus intense au niveau mondial depuis juin, avec des levées de fonds cumulées dépassant 70 milliards de dollars, les entreprises reviennent massivement sur le marché obligataire pour accélérer leurs financements, cherchant à sécuriser des fonds avant une nouvelle hausse potentielle des coûts d’emprunt.
