Fortune : Les blockchains permissionnées des banques reviennent à la mode, mais Ethereum reste le choix le plus judicieux
Selon Foresight News, Jeff John Roberts, rédacteur pour la rubrique finance et crypto du magazine Fortune, a écrit que les institutions financières traditionnelles de Wall Street annoncent récemment en masse leur adoption de la blockchain. Cela inclut la collaboration entre DTCC, JPMorgan et Morgan Stanley pour mener un projet pilote d’actions tokenisées, ainsi que la Bourse de Londres, qui prévoit de lancer cette année un service de négociation d’actions 24h/24 basé sur la blockchain. L’article souligne que la « blockchain » mentionnée par ces institutions fait en réalité référence à des réseaux permissionnés, tels que Hyperledger Besu de DTCC ou Canton Network, qui sont fondamentalement différents des blockchains publiques, décentralisées, immuables et sans autorisation comme Bitcoin ou Ethereum.
L’article cite l’avis d’Omid Malekan, professeur adjoint à la Columbia Business School, selon lequel la récente vague de blockchains permissionnées est vouée à l’échec, car tout réseau permissionné favorisera inévitablement les intérêts de certaines entreprises, rendant son adoption généralisée difficile sur le long terme. L’article compare cet engouement à la vague de 2016 autour du slogan « blockchain sans Bitcoin », estimant que les banques y avaient investi massivement pour peu de résultats, tandis que la blockchain décentralisée se développait vigoureusement. Selon l’article, cette nouvelle vague de blockchains permissionnées pourrait connaître le même sort, Ethereum demeurant la couche logicielle la plus pratique pour soutenir la prochaine vague d’innovation financière.
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