Les dirigeants du Parti libéral-démocrate japonais proposent d'accélérer la vente des avoirs en ETF de la Banque du Japon afin d’ouvrir une fenêtre politique pour financer des réductions d’impôts.
智通财经2026/08/06 02:01Bien que la situation budgétaire du Japon soit déjà très tendue, le gouvernement continue de promouvoir le projet de réduction de la taxe sur la consommation alimentaire, qui devrait générer un déficit budgétaire d'environ 5 000 milliards de yens (31,71 milliards de dollars américains) par an. La Première ministre Sanae Takaichi a promis de ne pas dépendre de l'émission de nouvelles dettes, cherchant plutôt à combler ce déficit par des revenus non fiscaux.
Toshiro Yamagi, président adjoint du comité fiscal du Parti Libéral-Démocrate, a proposé d'envisager l'utilisation des revenus tirés des positions en ETF détenues par la Banque centrale japonaise, qui représentent 37 000 milliards de yens, comme option de financement. Il a indiqué qu'au rythme actuel de réduction d'environ 330 milliards de yens par an, il faudrait un siècle pour liquider ces actifs, et que, compte tenu du niveau élevé des cours boursiers, il conviendrait d'accélérer la vente.
Pour éviter de perturber le marché boursier, la Banque centrale japonaise adopte depuis toujours une stratégie de réduction progressive. La déclaration de Yamagi montre que l'importante détention d'actifs par la Banque centrale est désormais considérée dans le débat politique, ce qui pourrait entraîner à l'avenir une pression d'intervention politique plus directe, et met également en lumière la tension potentielle entre le projet de baisse de la fiscalité et l'indépendance de la banque centrale.
Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.
Vous pourriez également aimer
Les principaux indices boursiers européens ont clôturé en ordre dispersé.
Corning signe un contrat pluriannuel de plusieurs milliards de dollars avec Verizon pour la fibre optique, la demande en IA se répercute des couches de puces vers les opérateurs télécoms.
Corning a signé un accord de fourniture de fibres optiques d'une valeur de plusieurs milliards de dollars et d'une durée de dix ans avec l'opérateur télécom américain Verizon. Ce contrat prévoit la livraison de plus de 80 millions de miles de fibre optique à haute densité, destinés à la fois au haut débit résidentiel et à l'infrastructure principale des centres de données d'IA. Auparavant, Corning avait déjà conclu d'importantes commandes à long terme avec Meta, Nvidia et Amazon. La demande de fibre pour les centres de données d'IA est environ 16 fois supérieure à celle des commutateurs traditionnels. Associée à la modernisation des réseaux des opérateurs, cette dynamique stimule une croissance structurelle de la demande en fibre optique.
Boeing a livré 51 avions en août.