Bitget App
Trade smarter
Acheter des cryptosMarchésTradingFuturesEarnAICommunautéPlus
L'économie de la zone euro retrouve enfin sa vigueur ! Le PMI composite de juillet atteint son plus haut niveau en 8 mois, mais les perspectives restent assombries par la crise géopolitique au Moyen-Orient et la pression des hausses de taux d'intérêt.

L'économie de la zone euro retrouve enfin sa vigueur ! Le PMI composite de juillet atteint son plus haut niveau en 8 mois, mais les perspectives restent assombries par la crise géopolitique au Moyen-Orient et la pression des hausses de taux d'intérêt.

智通财经智通财经2026/08/05 09:06
Afficher le texte d'origine

Stimuliée par la reprise du secteur des services et le renforcement de l'industrie manufacturière, l'activité économique de la zone euro a rebondi en juillet. Cependant, les incertitudes persistantes liées à la situation géopolitique au Moyen-Orient continuent de jeter une ombre sur les perspectives économiques de la zone euro.

Selon l’application Smart Finance, stimulée par la reprise du secteur des services et le renforcement du secteur manufacturier, l’activité économique de la zone euro a rebondi en juillet, mais l’incertitude persistante liée à la situation géopolitique au Moyen-Orient continue de peser sur les perspectives économiques de la région. Les données publiées mercredi indiquent que la valeur finale de l’indice PMI composite SPGI pour la zone euro en juillet s’élève à 52,0, supérieure à l’estimation précédente de 51,9, atteignant son plus haut niveau depuis novembre dernier et franchissant pour la première fois depuis mars le seuil des 50, indiquant une expansion.

Plus précisément, le PMI des services est passé de 49,4 en juin à 51,7 en juillet, un plus haut depuis cinq mois, légèrement supérieur à l’estimation précédente de 51,6 et également au-dessus du seuil de 50 pour la première fois depuis mars. Les nouvelles commandes globales — un indicateur clé de la demande — ont enregistré leur rythme de croissance le plus rapide depuis novembre dernier, principalement grâce à une reprise des nouvelles affaires dans les services et à une légère remontée du rythme des commandes dans le secteur manufacturier. Les commandes à l’exportation restent faibles, mais la baisse est la plus faible observée depuis plus d’un an.

Chris Williamson, économiste en chef du secteur affaires chez S&P Global Market Intelligence, a déclaré : « Les valeurs finales du PMI composite de la zone euro pour juillet montrent que, sur fond de conflits persistants au Moyen-Orient, l’économie de la zone euro affiche une résilience encourageante, tout en soulignant que l’environnement commercial reste influencé par l’évolution constante du cadre géopolitique. »

La reprise économique de la zone euro en juillet a été marquée par une amélioration généralisée. La production du secteur privé allemand a enregistré sa première croissance depuis mars ; la croissance économique de l’Italie et de l’Espagne s’est également renforcée. L’Espagne s’est particulièrement distinguée, réalisant sa meilleure performance depuis plus d’un an et demi. La France reste l’exception, avec une activité économique toujours en contraction, mais à un rythme ralenti.

La situation de l’emploi s’est stabilisée en juillet, mettant fin à une tendance de six mois consécutifs de baisse des emplois. La confiance des entreprises a atteint un sommet de cinq mois, bien qu’elle reste inférieure à son niveau d’avant l’éclatement du conflit au Moyen-Orient, fin février.

Concernant les prix, l’inflation des coûts d’intrants est tombée à son plus bas niveau en cinq mois, et l’inflation des prix de production est à son plus bas depuis mars, apportant un certain soulagement aux consommateurs et aux décideurs. Cependant, ces deux indicateurs demeurent supérieurs à la moyenne historique des enquêtes. Par ailleurs, les données déjà publiées montrent que la hausse de l’indice des prix à la consommation (CPI) de la zone euro a atteint 2,9 % sur un an en juillet, contre 2,8 % en juin, renforçant les attentes des marchés quant à la nécessité d’un nouveau relèvement des taux par la Banque centrale européenne. Économistes et investisseurs anticipent généralement un relèvement en septembre, après une hausse de 25 points de base en juin, ce qui resserrerait encore la politique monétaire. Cette augmentation des taux pourrait encore freiner la demande, alors que les consommateurs réduisent déjà leurs dépenses, ce qui constituerait un revers majeur pour une économie de la zone euro déjà fragile.

0
0

Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.

PoolX : Bloquez vos actifs pour gagner de nouveaux tokens
Jusqu'à 12% d'APR. Gagnez plus d'airdrops en bloquant davantage.
Bloquez maintenant !

Vous pourriez également aimer

L'EIA revoit fortement à la hausse ses prévisions de prix du pétrole : le prix moyen du Brent en 2026 devrait atteindre 91 dollars, en raison d'une interruption de l'approvisionnement dépassant les prévisions.

L’Agence américaine de l'information sur l'énergie (EIA) prévoit que le prix moyen au comptant du Brent sera de 91 dollars le baril en 2026 et de 74 dollars le baril en 2027, soit une révision à la hausse de 4 dollars et 5 dollars respectivement par rapport aux prévisions précédentes. L’EIA s’attend à ce que le prix moyen du Brent au second semestre de 2026 soit d’environ 90 dollars le baril, soit 8 dollars de plus que les prévisions précédentes. L’EIA prévoit également une moyenne des arrêts de production d’environ 5,7 millions de barils par jour au quatrième trimestre, tandis que les stocks mondiaux continuent de diminuer.

华尔街见闻2026/09/09 18:36