CLSA : Les inquiétudes concernant la « disparition des logiciels » induite par l'IA sont exagérées, la barrière concurrentielle du SaaS reste solide
Le 21 juillet, CLSA a publié un rapport thématique approfondi indiquant que, bien que l’essor des modèles d’IA suscite des inquiétudes sur une potentielle disruption dans l’industrie des logiciels, le logiciel en tant que service (SaaS) est loin d’être obsolète. Cependant, le secteur doit encore subir d’importantes transformations avant que la confiance des investisseurs ne soit restaurée. Les analystes de CLSA ont souligné : « Nous sommes entourés de détails opérationnels, d’exigences de conformité et de filtres d’information gérés par des logiciels. L’idée selon laquelle une ‘vibe-coding’ de l’IA pourrait éliminer tout cela paraît irréaliste. Des remparts sont présents partout : le catalogue de flux de travail de ServiceNow, les associations commerciales de Salesforce, la précision de la base de données d’Oracle, l’ubiquité de Microsoft, l’expertise RH de Workday et même la bibliothèque de polices d’Adobe. » CLSA attribue à Microsoft et Adobe une recommandation « surperformance » avec des objectifs de cours respectifs de 535 $ et 300 $ ; à Oracle et Salesforce une recommandation « conserver » avec des objectifs de 145 $ et 165 $ ; et à ServiceNow et Workday une recommandation « sous-performance » avec des objectifs de 72 $ et 92 $ respectivement.
Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.
Vous pourriez également aimer
L'indice boursier français chute de 2%
Leerink Partners relève l'objectif de cours de Merck à 161 dollars.
Le plus grand parti d'opposition du Japon est dissous ! La résistance politique de Sanae Takaichi est considérablement réduite, mais la politique budgétaire expansionniste est limitée par la « ligne rouge » du marché obligataire.
Le principal parti d'opposition du Japon s'est effectivement divisé. Alors que la Première ministre Sanae Takaichi est en fonction depuis près d'un an et que sa position ne cesse de se renforcer, il n'existera plus de force unifiée à la Chambre des représentants capable de contrebalancer son pouvoir.

